Thursday, 1 December 2016

Chapitre 8 - Meurtres pour mémoire

Chapitre 8
Dans ce chapitre, Daeninckx souligne les horreurs de l’histoire française. L’inspecteur Cadin décide de lire la monographie de Roger Thiraud sur la question de Drancy, la cité de la muette (Daeninckx, 1984, p. 177). En lisant la monographie, Cadin découvre la vérité choquante sur l’histoire de Drancy. À Drancy, sous le pouvoir de Maurice Papon, les Juifs français étaient détenus dans les appartements nouveaux. Simplement, c’est « un bien étrange destin » (Daeninckx, 1984, p. 177). 

Le camp d'internement de Drancy

Dans le contexte d’occupation allemande, certains gendarmes essayent de sauver les Juifs, mais d’autres étaient complices de suivre les ordres. Roger Thiraud citait « le chiffre de 76,000 » personnes innocentes qui ont été déportées (Daeninckx, 1984, p. 178). Donc, finalement, Cadin démystifie l’enquête. André Veillut qui représente la figure de Maurice Papon est au cœur de l’enquête. 

Chapitre 7 - Meurtres pour mémoire

Chapitre 7

Dans ce chapitre, on apprend que la machine de l’état contrôle les individus pour cacher la vérité. Pour résoudre l’énigme du meurtre de Bernard Thiraud, l’inspecteur Cadin sollicite l’aide de Dalbois. Donc, Dalbois trouve l’identité de l’homme CRS qui a tué Roger Thiraud pendant la manifestation de 17 octobre 1961. Il se nomme Pierre Cazes. Cependant, l’avertissement de Dalbois est intéressant. D’après lui, si l’inspecteur Cadin fait une erreur, « ce n’est plus sur des œufs qu’ [il marche], mais sur une poudrière » (Daeninckx, 1984, p. 148). Cette logique de Dalbois est au cœur du roman. Daeninckx tente de dénoncer l’autorité de l’état.


De plus, dans ce chapitre, Daeninckx présente l’idée que des gens dans la société française à l’époque doivent suivre des ordres. Quand, l’inspecteur Cadin rencontre Pierre Cazes, l’assassin de Bernard Thiraud, Cazes exprime qu’il avait des ordres, et « je me devais d’y obéir » (Daeninckx, 1984, p. 153). De plus, Daeninckx souligne que le commissaire Matabiau souhaite de conserver une bonne réputation. Matabiau ne veut pas son « nom soit mêlé » (Daeninckx, 1984, p. 168). Simplement, il veut la paix. Par contre, la logique de Cadin est le contraire de la majorité. 

Friday, 25 November 2016

Chapitre 6 - Meurtres pour mémoire

Chapitre 6

Le début de ce chapitre, Cadin décide de retracer les pas du CRS et de Roger Thiraud avant de rencontrer Mme. Thiraud à son appartement. Le fait que « trois serrures jouèrent successivement » avant d’ouvrir la porte nous donne le premier indice sur la vie solitaire de Mme. Thiraud. Cette « vie de recluse volontaire » a réduit Mme. Thiraud à l’ombre d’elle-même. La veuve de Roger Thiraud n’a que quarante-cinq ans, mais ressemble plus à une vieille femme. Mme. Thiraud est aussi hésitante de se plonger dans le passe. Elle déclare que « mon mari est mort, mon fils est mort ». Donc, elle ne vit pas dans la réalité. Elle existe simplement.

Cadin se rend compte l’étendue de sa souffrance. L’inspecteur profite du moment présent par l’ouverture de la fenêtre, en laissant entrer la lumière. Cadin encourage Muriel Thiraud d’affronter ses peurs et donc, « elle se décida, d’un coup, a regarder la rue » Notre Dame de Bonne Nouvelle. On apprend plus sur la nature de Cadin. Il inspire confiance à Mme. Thiraud pour qu’elle puisse confronter le passé.

Rue Notre Dame de Bonne Nouvelle
            
        « L’épreuve l’avait changée, elle paraissait plus forte, plus jeune, comme revenue à son âge véritable »


Rue Notre Dame de Bonne Nouvelle

Puis, Muriel tente de rappeler tout ce qu’elle a témoigne la nuit du meurtre de son mari. Elle se souvient le moment qu’un CRS a tué Roger. Finalement, pour montrer sa bonne volonté, Cadin décèle que Roger Thiraud avait un gout pour le cinéma fantastique. Ce fait dissipe l’hypothèse de Mme. Thiraud que son mari avait une liaison pendant sa grossesse. La veuve fournit
à Cadin une nouvelle piste, la monographie de Roger Thiraud sur « sa ville natale, Drancy ». Curieusement, Bernard avait souhaite de compléter cette monographie.

Drancy

Friday, 4 November 2016

Chapitre 5 - Meurtres pour mémoire

Chapitre 5

Dans le chapitre 5, l’inspecteur Cadin rencontre Marc Rosner et M. Déril de la télévision Belge, la R.T.B.F. C’est l’occasion pour l’auteur de souligner la brutalité de la manifestation selon différentes perspectives. Ce chapitre commence dans le studio de Marc Rosner. Précédemment, on a appris que Marc Rosner a témoigné le massacre d’octobre 17 1961 parce qu’il était le Photographe du Service pour les Renseignements Généraux. Cependant, apparemment, il a été licencié à cause des photos qu’il a prises la nuit des attentats.

Donc, Cadin demande à Rosner pour sa perspective de cette nuit en 1961. C’est intéressant que la première chose que Roser dit sur le sujet c’est que «les manifestants n’avaient pas d’armes, a aucun moment ils n’ont essayé d’organiser une riposte.» Alors, ce fait souligne que les manifestants étaient attaqués et massacrés. Rosner montre la disparité entre les Algériens et les CRS. Les CRS sont décrits comme inhumains et des monstres. Selon Rosner, ils étaient « armés jusqu’aux dents, dingues et bêtes féroces. » Cadin et le lecteur apprennent que le «plus grand nombre de morts », 48 Algériens en totale, se sont produits à l’intérieur de la Préfecture.

«Le photographe n’est pas un témoin ; son film est là pour jouer ce rôle.»


Aux Bruxelles, Cadin rencontre M. Deril pour voir les bobines de la R.T.B.F d’octobre 1961. Daeninckx tente de créer une atmosphère inquiétante quand Cadin regarde les bobines. L’absence de son rend les images plus « insoutenables» et plus violents. Les images sont destinées à donner un choc au lecteur.

«Un corps fut précipité dans l’eau. Un autre suivit, puis un autre encore. Le même geste répété onze fois»

Finalement, Cadin découvre ce qu’il cherche, le CRS qui suivre Roger Thiraud. Donc Cadin réussit à découvrir le profil du CRS.

Chapitre 5 - Meurtres pour mémoire

Chapitre 5

Dans le chapitre 5, l’inspecteur Cadin rencontre Marc Rosner et M. Déril de la télévision Belge, la R.T.B.F. C’est l’occasion pour l’auteur de souligner la brutalité de la manifestation selon différentes perspectives. Ce chapitre commence dans le studio de Marc Rosner. Précédemment, on a appris que Marc Rosner a témoigné le massacre d’octobre 17 1961 parce qu’il était le Photographe du Service pour les Renseignements Généraux. Cependant, apparemment, il a été licencié à cause des photos qu’il a prises la nuit des attentats.

Donc, Cadin demande à Rosner pour sa perspective de cette nuit en 1961. C’est intéressant que la première chose que Roser dit sur le sujet c’est que «les manifestants n’avaient pas d’armes, a aucun moment ils n’ont essayé d’organiser une riposte.» Alors, ce fait souligne que les manifestants étaient attaqués et massacrés. Rosner montre la disparité entre les Algériens et les CRS. Les CRS sont décrits comme inhumains et des monstres. Selon Rosner, ils étaient « armés jusqu’aux dents, dingues et bêtes féroces. » Cadin et le lecteur apprennent que le «plus grand nombre de morts », 48 Algériens en totale, se sont produits à l’intérieur de la Préfecture.

«Le photographe n’est pas un témoin ; son film est là pour jouer ce rôle.»


Aux Bruxelles, Cadin rencontre M. Deril pour voir les bobines de la R.T.B.F d’octobre 1961. Daeninckx tente de créer une atmosphère inquiétante quand Cadin regarde les bobines. L’absence de son rend les images plus « insoutenables» et plus violents. Les images sont destinées à donner un choc au lecteur.

«Un corps fut précipité dans l’eau. Un autre suivit, puis un autre encore. Le même geste répété onze fois»

Finalement, Cadin découvre ce qu’il cherche, le CRS qui suivre Roger Thiraud. Donc Cadin réussit à découvrir le profil du CRS.

Tuesday, 18 October 2016

Chapitre 4 - Meurtres pour mémoire

Chapitre 4
La question centrale du chapitre 4 est le lien entre le mort de Bernard Thiraud et son père Roger Thiraud. Cadin commence d’enquêter «les circonstances dramatiques» de la mort de Roger. A cet effet, le lecteur acquiert une meilleure compréhension d’inspecteur Cadin.

Premièrement, Cadin n’est pas timide d’exprimer ses sentiments pour Claudine Chenet. Cadin est déterminé pour passer du temps avec Claudine, donc il saisit l’occasion d’accompagner Claudine pour le voyage à Paris. Pour lui, «Claudine n’était plus une simple cliente» (Daeninckx, p. 69). Ainsi, l’inspecteur tente de séduire la copine de Bernard. Il avoue aussi que ce n’est pas la première fois qu’il est tombe amoureux de témoins ou de victimes.

Deuxièmement, Cadin montre sa ténacité et sa persistance en découvrant la vérité. Il rencontre Dalbois, une ancienne camarde, qui travaille au Renseignements Généraux dans le service d’Intelligence. D’abord, Dalbois est très hésitant de divulguer des renseignements sur le sujet de 17 octobre 1961, «s’était mue en gardien du temple» (Daeninckx, p. 74). Cependant, petit à petit, Cadin obtient les informations pertinentes de poursuivre l’enquête.

De plus,  Cadin s’oriente vers sa carrière. Il est professionnel. Sur la question du mariage, Cadin dit à Dalbois qu’il n’a pas le temps de s’établir et fonder une famille. Alors, l’inspecteur est un personnage passionné, en comparaison de Dalbois qui est banale, bien casse et s’est marié pour les mauvaises raisons. 

Monday, 17 October 2016

Chapitre 3 - Meurtres pour mémoire

Chapitre 3

Dans ce chapitre, le lecteur découvre l’inspecteur Cadin. L’inspecteur Cadin tente de rassembler les indices entourant l’enquête de la mort de Bernard Thiraud, le fils de Roger Thiraud. De plus, on procure une plus grande compréhension d’inspecteur Cadin. Donc, les thèmes d’un roman policier se présentent pendant ce chapitre.

La scène du meurtre de Bernard Thiraud termine avec l’image du « cadavre allongé sur le trottoir» (Daeninckx, p.44). Ce moment marque le début d’un roman policier dans lequel l’inspecteur Cadin joue le protagoniste. Les autres personnages jouent les rôles qui sont normalement associes aux romans policiers. On rencontre le brigadier du commissariat, Lardenne et le brigadier-chef Bourrassol. Tous les deux aident et facilitent le domaine d’enquête dirige par Cadin.

Dans le cadre de l’enquête, en découvrant l’arme du crime, Cadin déduit clairement le fabricant et donc l’origine de l’arme. Sans doute, Cadin démontre son intelligence et son aptitude en identifiant les indices. On apprend que le pistolet est un «Llama Especial» de «l’usine qui est située dans la province de Guipúzcoa» (Daeninckx, p.49). Cadin rencontre Claudine Chenet, la copine de la victime. D’après Claudine, le père de Bernard est mort «dans les circonstances dramatiques» (Daeninckx, p.52). Sans doute, le lecteur suivre l’inspecteur. Donc, le lecteur sait instinctivement que Cadin va essayer de faire le lien entre les deux morts.

Finalement, les autres indices que Cadin et son équipe trouvent sont un profil du tueur et sa voiture. La voiture était une Renault 30 TX noir de Paris. Le témoin décrive l’assassin comme «un mec plein de flic» et «au moins de soixante ans» (Daeninckx, pgs. 53-54). Cadin constate que le comportement de l’assassin est méfiant. Normalement, un tueur professionnel tire une balle ou deux au maximum sur la cible, mais ce tueur utilise six balles. Encore une fois, Cadin identifie rapidement le mécanisme de la pensée du tueur, et que «le meurtrier était directement implique» (Daeninckx, pg. 58). Enfin, la dernière pièce du casse-tête est qu’avant sa mort, Bernard cherchait des documents sur le sujet de déportation en 1942.